Il est des mots que même moi, j'ai du mal à dire.
C'est un peu pour cela qu'en ce moment, j'écris facilement des phrases qui n'ont aucun sens. Mais ce sont des phrases qui viennent du coeur, alors j'y prends plaisir.
Je vais donc essayer de mettre des mots sur ce que je ressens pour toi...
Il est des choses qui ne s'expliquent pas. La fois où jet'ai demandé si je pouvais t'envoyer cette première lettre, je ne l'explique pas. Je n'y trouve qu'une certaine forme d'instinct. Tu m'attirais, à travers mon écran d'ordinateur, et je me suis promis de mieux te connaître, de voir pourquoi je me sentais aussi intriguée...
Et puis la première lettre est partie, il y a eu une réponse, et nous ne nous sommes plus arrêtées, malgré nos vides épistolaires.
Cela fait plusieurs années que tu comptes énormément pour moi. Je l'ai découvert avec mes premiers mots sur ce papier. Avant, sans vouloir te vexer, il n'y avait que ce personnage dans un jeu de rôle, auquel je rattachais un prénom, certes, mais rien de plus. Ce sont ces lettres d'encre qui m'ont fait prendre conscience, avant même que tu ne me répondes, que je tenais à toi.
Puis notre relation a grandit peu à peu. MSN, le téléphone, puis notre rencontre, en cher et en os, où j'ai découvert comment tu vivais.
Petit à petit, j'ai appris à mieux te connaître, à te voir dans des situations différentes, à te découvrir... Pourtant, j'ai l'impression que d'un côté, j'ai toujours su que tu étais ainsi, et que de l'autre, je suis loin d'avoir finit d'en apprendre sur toi.
Je suis quelqu'un qui n'a pas confiance en elle. Absolument pas. En fait, je sais parfaitement que je suis insupportable, que j'ai un côté têtu, manipulateur, parfois, colérique, et que je m'inquiète pour un rien... Tu dois être la personne qui m'aide, petit à petit, à effacer cela...
Durant ces dernières années, j'ai eu beaucoup de mal. Cependant, quoiqu'il m'arrive, quel que soit la douleur sentimentale dont je souffre, il se trouvait que tu étais là, prête à me soutenir, à me rattrapper avant que je ne fasse une bêtise finale. Jamais cet instant n'est arrivé. Car toujours, parfois sans le savoir, tu as retenu ma main, tu m'as fait comprendre que ce n'était pas si terrible, que je pouvais toujours me relever. Je ne compte plus les fois où tu m'as sauvé la vie...
Ceux qui me voient au jour le jour pourront témoigner : le moindre mal qu'il t'arrive, et me voilà inquiète à mort, en me posant des questions sur les moyens avec lesquels je pourrais t'aider. Quand tu me fais la tête, quand je me prends des réflexions qui me blessent, ou que je fais une bêtise qui te révolte, je sens mon âme se froisser... Et ce sentiment amer qui s'empare de moi ne me quitte plus avant que je sois certaine que cela se soit effacé... Cela peut durer deux minutes comme deux jours...
Tu sais que je tiens à toi, mais je ne sais pas le dire.
C'est certainement mon plus grand regret... Être là à tout faire pour t'aider, à apprécier chacun des instants où nous sommes à nous parler, même si je râle pour tes réflexions vexantes au téléphone ; et cependant, ne jamais trouver le mot juste, l'instant propice pour te dire que je ne sais pas où je serais perdue, sans toi... Loin, certainement, très loin dans un des vices humains. Ou simplement dans ce suicide qui te révolte tant.
Nous avons beau faire partie de deux races ennemies, les Vampires et les Lycans, je ne sais pas quelles sont les limites de cette amitié que je ressens pour toi. C'est si beau, si profond, cette sorte de confiance inégalable, ce sentiment que tu me comprendras...
Désolée, pour tous les instants où j'ai pu te blesser ; parce que je sais que toute amitié, aussi profonde soit-elle, passe aussi par des instants où l'on se fait mutuellement du mal...
Et merci pour tout ce que tu as fait pour moi... Merci...
Je t'adore...
C'est un peu pour cela qu'en ce moment, j'écris facilement des phrases qui n'ont aucun sens. Mais ce sont des phrases qui viennent du coeur, alors j'y prends plaisir.
Je vais donc essayer de mettre des mots sur ce que je ressens pour toi...
Il est des choses qui ne s'expliquent pas. La fois où jet'ai demandé si je pouvais t'envoyer cette première lettre, je ne l'explique pas. Je n'y trouve qu'une certaine forme d'instinct. Tu m'attirais, à travers mon écran d'ordinateur, et je me suis promis de mieux te connaître, de voir pourquoi je me sentais aussi intriguée...
Et puis la première lettre est partie, il y a eu une réponse, et nous ne nous sommes plus arrêtées, malgré nos vides épistolaires.
Cela fait plusieurs années que tu comptes énormément pour moi. Je l'ai découvert avec mes premiers mots sur ce papier. Avant, sans vouloir te vexer, il n'y avait que ce personnage dans un jeu de rôle, auquel je rattachais un prénom, certes, mais rien de plus. Ce sont ces lettres d'encre qui m'ont fait prendre conscience, avant même que tu ne me répondes, que je tenais à toi.
Puis notre relation a grandit peu à peu. MSN, le téléphone, puis notre rencontre, en cher et en os, où j'ai découvert comment tu vivais.
Petit à petit, j'ai appris à mieux te connaître, à te voir dans des situations différentes, à te découvrir... Pourtant, j'ai l'impression que d'un côté, j'ai toujours su que tu étais ainsi, et que de l'autre, je suis loin d'avoir finit d'en apprendre sur toi.
Je suis quelqu'un qui n'a pas confiance en elle. Absolument pas. En fait, je sais parfaitement que je suis insupportable, que j'ai un côté têtu, manipulateur, parfois, colérique, et que je m'inquiète pour un rien... Tu dois être la personne qui m'aide, petit à petit, à effacer cela...
Durant ces dernières années, j'ai eu beaucoup de mal. Cependant, quoiqu'il m'arrive, quel que soit la douleur sentimentale dont je souffre, il se trouvait que tu étais là, prête à me soutenir, à me rattrapper avant que je ne fasse une bêtise finale. Jamais cet instant n'est arrivé. Car toujours, parfois sans le savoir, tu as retenu ma main, tu m'as fait comprendre que ce n'était pas si terrible, que je pouvais toujours me relever. Je ne compte plus les fois où tu m'as sauvé la vie...
Ceux qui me voient au jour le jour pourront témoigner : le moindre mal qu'il t'arrive, et me voilà inquiète à mort, en me posant des questions sur les moyens avec lesquels je pourrais t'aider. Quand tu me fais la tête, quand je me prends des réflexions qui me blessent, ou que je fais une bêtise qui te révolte, je sens mon âme se froisser... Et ce sentiment amer qui s'empare de moi ne me quitte plus avant que je sois certaine que cela se soit effacé... Cela peut durer deux minutes comme deux jours...
Tu sais que je tiens à toi, mais je ne sais pas le dire.
C'est certainement mon plus grand regret... Être là à tout faire pour t'aider, à apprécier chacun des instants où nous sommes à nous parler, même si je râle pour tes réflexions vexantes au téléphone ; et cependant, ne jamais trouver le mot juste, l'instant propice pour te dire que je ne sais pas où je serais perdue, sans toi... Loin, certainement, très loin dans un des vices humains. Ou simplement dans ce suicide qui te révolte tant.
Nous avons beau faire partie de deux races ennemies, les Vampires et les Lycans, je ne sais pas quelles sont les limites de cette amitié que je ressens pour toi. C'est si beau, si profond, cette sorte de confiance inégalable, ce sentiment que tu me comprendras...
Désolée, pour tous les instants où j'ai pu te blesser ; parce que je sais que toute amitié, aussi profonde soit-elle, passe aussi par des instants où l'on se fait mutuellement du mal...
Et merci pour tout ce que tu as fait pour moi... Merci...
Je t'adore...



