Coule la plume sur ce torrent de lave,
J'ai peur que le temps s'arrête.
Faites que les âmes meurent en fête,
Plongées dans cette châleur vive.
La fatigue m'étreint,
Coule la plume sur ce torrent de lave.
La folie prend le clepsydre en son sein,
J'ai peur que le temps brûle d'une châleur vive.
Et les espoirs se battent en mon coeur,
Coule la plume sur ce torrent de lave,
Pour se faire étouffer par mes peurs,
Qui font que la solitude se transforme en sylve.
Et les monstres, et les espoirs, et les sentiments me tuent
Torturant mon âme désormais inconnue.
Coule la plume sur ce torrent de sang !
Et par ma chute se fige le temps.
Mais la plume coule sur ce torrent de glace...
Un jour, l'être viendra leur faire face.
Mes cauchemars n'en survivront pas,
Ainsi la plume immobilise le clepsydre en attendant ses pas...
J'ai peur que le temps s'arrête.
Faites que les âmes meurent en fête,
Plongées dans cette châleur vive.
La fatigue m'étreint,
Coule la plume sur ce torrent de lave.
La folie prend le clepsydre en son sein,
J'ai peur que le temps brûle d'une châleur vive.
Et les espoirs se battent en mon coeur,
Coule la plume sur ce torrent de lave,
Pour se faire étouffer par mes peurs,
Qui font que la solitude se transforme en sylve.
Et les monstres, et les espoirs, et les sentiments me tuent
Torturant mon âme désormais inconnue.
Coule la plume sur ce torrent de sang !
Et par ma chute se fige le temps.
Mais la plume coule sur ce torrent de glace...
Un jour, l'être viendra leur faire face.
Mes cauchemars n'en survivront pas,
Ainsi la plume immobilise le clepsydre en attendant ses pas...
