Ca faisait longtemps que je ne suis pas venue sur mon blog, et encore plus que je n'avais pas écrit un de mes rêves.
Mais c'est plus proche d'un cauchemar...
Je suis armée d'une mitraillette, à me promener dans une rue. Du brouillard, je ne vois quasiment que ça. Et ces rues dans lesquelles je marche sont pleines d'écrits. Oui, d'écrits sur des petits papiers qui volent selon les mouvements du vent... je les foule de mes pieds comme on marche sur des vies...
De remords je n'ai pas, mais je sens au fond de moi que, peut-être, si j'avais été humaine, j'en aurais eu. Cependant, je n'ai aucune certitude.
Rien ne semble vrai, et tout semble trop surnaturel pour être irréel.
Alors j'avance. J'avance, jusqu'à arriver au bout de cette rue. Enfin non, ce n'est pas réellement "le bout". Juste que les papiers se font rares, et qu'une sorte de crainte me prend...
J'ai peur du monde sans ruines qui s'ouvre face à moi. Comme s'il m'offrait un ennemi invisible, comme si sortir de ces chemins battus, pleins de parcelles de vies d'encre, cela serait une énorme bêtise.
Mais peu m'importe, je me sens armée, forte.
Le décor change. Les immeubles qui ressemblaient vaguement à ceux d'Angers deviennent des maisons de banlieues, toutes semblables. Et je marche, je marche, sans cesse.
Il y a une chose qui n'a pas changée : le silence. Aucun son ne vient, mis à part celui de mes pas.
Puis je vais vers une maison... Malgré cette peur panique qui me tient au coeur, j'entre.
Une voix. Sans regarder, je prends ma mitraillette, et je tire sur l'endroit d'où provenait la voix.
Et rien de plus que du sang coulant sur une moquette...
... rien de plus...
Mais c'est plus proche d'un cauchemar...
Je suis armée d'une mitraillette, à me promener dans une rue. Du brouillard, je ne vois quasiment que ça. Et ces rues dans lesquelles je marche sont pleines d'écrits. Oui, d'écrits sur des petits papiers qui volent selon les mouvements du vent... je les foule de mes pieds comme on marche sur des vies...
De remords je n'ai pas, mais je sens au fond de moi que, peut-être, si j'avais été humaine, j'en aurais eu. Cependant, je n'ai aucune certitude.
Rien ne semble vrai, et tout semble trop surnaturel pour être irréel.
Alors j'avance. J'avance, jusqu'à arriver au bout de cette rue. Enfin non, ce n'est pas réellement "le bout". Juste que les papiers se font rares, et qu'une sorte de crainte me prend...
J'ai peur du monde sans ruines qui s'ouvre face à moi. Comme s'il m'offrait un ennemi invisible, comme si sortir de ces chemins battus, pleins de parcelles de vies d'encre, cela serait une énorme bêtise.
Mais peu m'importe, je me sens armée, forte.
Le décor change. Les immeubles qui ressemblaient vaguement à ceux d'Angers deviennent des maisons de banlieues, toutes semblables. Et je marche, je marche, sans cesse.
Il y a une chose qui n'a pas changée : le silence. Aucun son ne vient, mis à part celui de mes pas.
Puis je vais vers une maison... Malgré cette peur panique qui me tient au coeur, j'entre.
Une voix. Sans regarder, je prends ma mitraillette, et je tire sur l'endroit d'où provenait la voix.
Et rien de plus que du sang coulant sur une moquette...
... rien de plus...
