Un monde de ruines -rêve-

Un monde de ruines -rêve-
Ca faisait longtemps que je ne suis pas venue sur mon blog, et encore plus que je n'avais pas écrit un de mes rêves.

Mais c'est plus proche d'un cauchemar...


Je suis armée d'une mitraillette, à me promener dans une rue. Du brouillard, je ne vois quasiment que ça. Et ces rues dans lesquelles je marche sont pleines d'écrits. Oui, d'écrits sur des petits papiers qui volent selon les mouvements du vent... je les foule de mes pieds comme on marche sur des vies...

De remords je n'ai pas, mais je sens au fond de moi que, peut-être, si j'avais été humaine, j'en aurais eu. Cependant, je n'ai aucune certitude.

Rien ne semble vrai, et tout semble trop surnaturel pour être irréel.

Alors j'avance. J'avance, jusqu'à arriver au bout de cette rue. Enfin non, ce n'est pas réellement "le bout". Juste que les papiers se font rares, et qu'une sorte de crainte me prend...

J'ai peur du monde sans ruines qui s'ouvre face à moi. Comme s'il m'offrait un ennemi invisible, comme si sortir de ces chemins battus, pleins de parcelles de vies d'encre, cela serait une énorme bêtise.

Mais peu m'importe, je me sens armée, forte.

Le décor change. Les immeubles qui ressemblaient vaguement à ceux d'Angers deviennent des maisons de banlieues, toutes semblables. Et je marche, je marche, sans cesse.

Il y a une chose qui n'a pas changée : le silence. Aucun son ne vient, mis à part celui de mes pas.

Puis je vais vers une maison... Malgré cette peur panique qui me tient au coeur, j'entre.

Une voix. Sans regarder, je prends ma mitraillette, et je tire sur l'endroit d'où provenait la voix.

Et rien de plus que du sang coulant sur une moquette...

... rien de plus...
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# Posté le jeudi 09 mars 2006 10:15

Kim Kay, Lilali

Kim Kay, Lilali
Il est sept heures quinze
Je prends le métro
Encore dix minutes
Je suis au boulot
Si je pourrais arrêter
Cette chaîne mécanique
Ça doit être assez facile
Une panne électrique

Li la li la li la, li la li la la
Li la li la li la, li la li la la
Li la li la li la, li la li la la
Li la li la li la, li la li la la

Il est douze heures trente
Il ne faut pas tarder
Je mange mes tartines
Avec du café
Si je pourrais m'échapper
J'irai au Pacifique
Si je pourrais me défouler
Une évasion physique

Li la li la li la
Li la li la la

Li la li la la
Li la

Le boulot fini
Moi je suis partie
Dans la discothèque
Je vois mes amis
Balayés et nettoyés
Fraîches et énergiques
Bien prête à participer
Une ambiance magique

Li la li la li la, li la li la la
Li la li la li la, li la li la la
Li la li la li la, li la li la la
Li la li la li la, li la li la la

Li la li la la
Li la li la la
Li la

Eh bien vous comprenez
Ce n'est pas compliqué
J'aime la folie
J'aime la liberté li la li la li la la
J'adore la musique
Je voudrais me perdre dans
Un rythme exotique
Le boulot fini
Moi je suis partie
Dans la discothèque
Je vois mes amis
Balayés et nettoyés
Fraîches et énergiques
Bien prête à participer
Une ambiance magique

Li la li la li la, li la li la la
Li la li la li la, li la li la la
Li la li la li la, li la li la la
Li la li la li la, li la li la la

Li la li la li la, li la li la la
Li la li la li la, li la li la la

Li la li la la la la

J'adore la musique
Je voudrais me perdre dans
Un rythme exotique

Moi je suis partie...




Quelle crise de fou rire !

# Posté le jeudi 09 mars 2006 09:53

Che vais vous raconter une hichtoire... celle de Kräpohvîllhä

Che vais vous raconter une hichtoire... celle de Kräpohvîllhä
Voilà ce que donne un pètache de délire de Violette avec Marie, quand elle pense à l'accent de sa prof de Philo :

"Les orichines de Kräpohvîllhä sont étranches. Che pense qu'elle est la fille d'une femme de ménache violée par un boucheois qui a gardé l'enfant. Elle est née un chour d'orache, plein de machie noire et oranche dans l'air. Décha, à sa naissance, elle avait une franche et l'ache qu'elle semble avoir auchourd'hui, la machie ayant fait un vérouillache sur cette ache : c'était un sabotache machique. Son frère est bercher, et elle l'aide en faisant l'essorache de la laine. Kräpohvîllhä ne pouvant connaître un sauvetache et retrouver un ache normal, est devenue sauvache...
Che crois que comme aucun anche n'apparaît, elle reste sauvache et chiante avec ses élèves..."


La chuite :

"Un chour, Kräpohvîllhä quitta son franchin pour aller en France. Elle était devenue chénéral dans l'armée des Etats-Unis, suite à une histoire de commérache : elle avait déranché un ministre qui l'a ainsi punie. Arrivée près des côtes françaises, elle dût ploncher pour nacher chusqu'à la berche, mais elle perdit sa toche dans l'eau, et, surprise, laissa échapper son oxychène. Elle sortit sur les plaches du débarquement, entre les coquillaches, mais en retard, seule. Elle prit une dchellaba pour s'habiller, en achoutant un choyau sur ses vêtements au niveau de son chenou... Elle fit un pétache de plomb, face à un cheôlier, qui se maria avec elle en Anchou, à Anchers, face à miss Anchou élue à Anchers. Il y avait plein de chens à son mariache, et son mari -bien plus choli qu'elle et c'est pas dur- était si lécher qu'elle le porta chusqu'au lit pour être seuls... et soncher à ce qu'ils pourraient bien faire."

La re-chuite (merci à Florian et à Chonathan) :

"La nuit de noces passée, Krâpohvîllhä se rendit compte qu'elle était chérontophile. Elle cria "chéronimo", et partit en chaguar dans un villache. Elle mit en marche son chirophare chaune. Le cheune Chonathan sortit d'une charre... Il avait une chaquette dans sa main. S'ensuivit une choute, et elle envoya son choker à Chonathan : un chasmin à peine chardiné avec son chynécologue. Chonathan, écrasé sous le chynécologue, chasait, mais cela ne chancha rien. Il ne pouvait plus boucher. Chile, le chynécologue, avait un chargon qui chènait Chonathan... Kräpohvîllhä s'enfuit, et vit ses amis achés : Chertrude, Choceline et Chile, qui étaient bien plus son chenre que le cheôlier de son mariache."

Encore !!!

"Rocher arriva, chetant Kräpohvîllhä loin des personnes achées, pour annoncer qu'elle n'était qu'un chibet de potence, qu'il fallait faire une chasse avec elle comme chibier. Elle partit loin, pour que chamais ce villache ne la revoit... Elle rencontra Chermaine qui s'habillait touchours avec des pinces à linches rouches. Cependant, en achoutant une pince à linche de trop, Chermaine eut une hémorachie et se transforma en chirafe mâle, ce qui parut immédiatement dans le chournal... Il paraît que Kräpohvîllhä a chouit de ce chanchement en l saluant de nombreux chémissements."

# Posté le mardi 14 février 2006 18:22

Modifié le mardi 26 juin 2007 01:37

... vive les délires... !

Aline voudrait savoir, pourquoi a-t-elle eu mal au ventre ce midi.

Car tous les midis, elle a mal au ventre parce qu'elle rigole trop.

Donc, avant qu'elle ne saigne du nez en philo, c'est à dire au repas de midi, nous avons parlé de Robert Post, ainsi que d'Eugène Enveloppe, et de Jean-François Boîte-aux-Lettres, et Micheline Code Postal, Claudine Timbre, Béatrice Cachet, Monique Guichet, et caetera... De grands amis à nous.

Tout ça pour dire que je suis en heure de perm et que je ne sais pas à quoi penser. Comme vient de le dire Aline : "C'est dur la vie" (réflexion bien plus intellectuelle que le "ta gueule" de Nounours, que j'ai mal compris, en entendant "lesquels").

Suite à ce que j'écris, nous avons des rappels de nos superbes repas, entre Marie, Aline et moi. Là, les filles parlent du jour où elles ont laissé mon plateau repas quasiment vide... Je vous explique.

Je suis de corvée d'eau tous les jours, c'est donc volontaire. Et je suis donc partie avec le pichet. A mon retour, mon plateau était vide, mis à part ma fourchette sur laquelle était plantée une feuille de salade, ainsi que mon couteau et ma cuillère.

Vu les rires présents autour de moi, je savais qui étaient les coupables. L'enquête n'était pas des plus simples : où étaient passés mes aliments, mis à part mon gateau qui était chez Aline. J'ai froncé les sourcils, puis, petit à petit, mon repas est venu...


Ce midi, Aline s'est étranglée en voyant Richardine.

De plus, les filles parlaient de Tatu. Elles se mettent à parler de la rousse, et Marie s'exclame : "Je suis trop fan de Larusso !". Regard consterné d'Aline et de moi. Je demande à Marie : "Tu es fan de Larusso ?". Sa réponse : "Ah oui, j'adôre ! "... Aline et moi, près du suicide... Et puis Marie s'en rend compte, et dit : "ben oui, j'aime la rousse"...
... On avait mal compris.


Hier -cela n'a aucun rapport-, je pars au shopping avec ma grand-mère, Simon et Oscar (un pote à Simon). A un moment, dans la voiture, mon frère jubile parce qu'il s'est acheté une trousse Naruto, se vantant d'être un Otaku. Enfin bon, il nous sort : "c'est vachement important, les gommes et les crayons ! ... Est-ce que vous avez déjà essayé de retirer la mine d'un crayon, d'y planter à gomme que vous faites brûler, et de le fumer ?"...
... Je ne m'inquiète plus de l'état mental de mon frère...

# Posté le jeudi 09 février 2006 10:32

Il est des choses...

Dans mon coeur, il y a des choses que j'ai du mal à comprendre...

Des choses qui, parfois, changent. D'autres qui durent, ou se révèlent.

Je ne sais plus trop où j'en suis, avec certaines personnes...

J'aimerais mettre des points, des virgules, des tirets, mais je suis toujours poursuivie par les points de suspension : des nons-dits. Des choses que je ne m'explique pas, alors j ne veux pas me tromper. Pas refaire du mal pour rien à qui que ce soit.

Et pourtant...

Je le crains...

je vous aime...
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# Posté le mardi 07 février 2006 19:25