Moi, Ernest, bibliothécaire (rêve)

Moi, Ernest, bibliothécaire (rêve)
Quand je dis que mes rêves qui sont en rapport avec Claire sont souvent spéciaux, voilà un excellent exemple. C'est différent de l'histore d'ours en peluche, mais en me réveillant, je me suis rendu compte que ce rêve était... pfffiouw ! Il n'y a pas de mot pour expliquer une telle folie.

Avant de commencer, je tiens à noter que je compte devenir bibliothécaire, un jour, et qu' "Ernest" est le prénom que mon père m'aurait donné si j'avais été un garçon. Alors mon subconscient, pas si bête que cela, me donne ce prénom quand je me trouve dans un corps... d'homme.

Et puis qu'Aline devienne "Alain", ça se tient, non ?



Il est neuf heures, sur l'écran de l'ordinateur qui est face à moi. Le samed matin, il n'y a jamais personne, donc je suis en train de jouer au solitaire sur mon ordinateur, assis devant l'entrée, en enregistrant les trois-quatre livres qui se présentent à moi.
De toutes manières, dans cinq minutes environ, Alain arrive avec ses CE1. Et les CE1 d village, c'est moi qui m'en occupe : je leur lis une histoire, avec une superbe mise en scène. Ce matin, d'ailleurs, j'ai prévu une histoire de pirates. J'ai déjà un pull marin, rayé bleu et blanc. Mais je n'ai pas osé troquer mon beau jean patte d'éph contre un bas de pyjama. J'ai toujours trouvé que les pantalons de pirates ressemblaient à des pantalons de pyjama...

-Passez-moi donc ces livres, il est en train de rêver il ne vous entend pas.
Oh, douce voix à mes oreilles ! Je lève la tête de mon ordinateur, et je vois une vieille dame qui me fixe avec un air inquisiteur, pendant que Claire, à mes côtés, enregistre l'emprunt des livres que la vieille dame me tendait. Je me prends un coup de coude, avec la ferme impression que ma collègue l'a fait exprès. Une fois la dame partie, elle fait pivoter mon fauteuil pourque je sois en face d'elle, puis dit d'une voix froide :
-Il serait temps que tu arrêtes de rêvasser. C'est vexant, pour les gens, Ernest.
J'entrouvre la bouche pour me défendre, mais elle me coupe :
-Oui je sais, tu es un peu sourd sur les bords. Mais ce n'est pas une raison. Ton ami arrive.
Elle me pousse de mon fauteuil, afin que je me lève -légèrement forcé-, pour aller voir Alain. Je dois être un peu en train de rougir, après avoir été au centre de la conversation de Claire, parce que mon ami ne perd pas l'occasion de me dire :
-Tu viens de lui parler ?
-Non, je me suis fait engueuler.
-Ah, les femmes, toutes les mêmes !
Une des élèves d'Alain -Emilie-, me tend un dessin, qu'elle m'a dédicacé. En fait, c'est un protrait de moi, apparemment. Cette fille passe son temps à me faire des dessins. Cela amuse beaucoup Alain, qui me fait souvent remarquer que j'aurais plus de chances avec ses élèves qu'avec Claire. Mais je m'en fous.
-C'est très beau, Emilie. Très ressemblant, même ! On voit bien mes cheveux longs et châtains et mon bouc...
-Mais non, c'est pas vous, c'est ma Maman.
J'arque un sourcil, sous le rire d'Alain, puis m'excuse, avant d'aller dans la salle de livres pour enfants. Je récupère le livre que je leur avais préparé en venant, mets un tricorne, prends une épée en plastique, puis me mets à raconter l'histoire de Barbe Rousse...
Tout à coup, à travers la vitre qui sépare la salle où nous sommes du reste de la bibliothèque, je croise le regard de Claire, qui devait m'observer depuis un moment. Elle baisse la tête en rougissant, et je m'en retrouve tout décontenancé.
La chaise où j'ai placé mon pied droit craque, pour me placer dans une position peu honorable. Surtout que sous la surprise, je laisse tomber mon épée sur mon pied gauche. Alain éclate de rire, m'aidant à me sortir de la chaise, en commentant :

-Toujours aussi maladroit, toi. A moins que tu ne fasses ça pour te faire remarquer.
Je lui jette un regard noir, puis récupère le livre, en cherchant où je m'étais arrêté...
-Vous en étiez au moment où il coupe un bras au Manchot.
-Ah... oui.
Je détourne volontairement mon regard de là où se trouve Claire, afin de ne pas refaire un tel faux pas, pour continuer l'histoire.
Une fois le conte terminé, Alain donne du travail à ses élèves, avant de s'assoir à côté de moi.

-Je l'ai bien observée, elle n'est pas indifférente à ton charme naturel !
-Ne te moque pas de moi, j'ai été lamentable...
-Tu l'as fait rire, c'est déjà beaucoup ! Si je pouvais faire rire Bayv Sca, moi...
-Qui ça ?
-Blonde Aux Yeux Verrons, Sans Contre-Attaque. Richardine, quoi ! Je voulais mettre Scaal -Sans Contre-Attaque Au Lit-, mais c'est dur à dire.
-Ah...
-Oui. Tu lui fais quand, ta demande en mariage ? Depuis le temps que tu y réfléchis...
En réalité, je n'écoutais pas franchement mon ami. Mon attention est prise par Claire, qui est avec Mme Duchemin, une dame très vieille qui fait des recherches sur les populations durant les guerres. Je lui avais préparé un livre, en le faisant savoir à Claire, au cas où Mme Duchmin passe pendant que je suis occupé. Le recueil de lettres de la famille Papillon... Pourvu que ma collègue s'en souvienne.
-Elle a une jupe très moulante, ta copine.
Je donne un coup sur le haut de la tête d'Alain. Comment me concentrer, s'il pose mon attention sur le postérieur mis en valeur par la jupe.
-Et puis elle a un décolleté.
Je soupire... Etrange, elle vient vers nous, entre dans la salle et... se pose devant moi, en me montrant du doigt :
-Est-ce que je peux savoir où tu as rangé ton fameux recueil de lettres ?
-... dans la partie "Epistolaire"...
-Ernest ! Mais qu'est-ce que tu as dans la tête ?
-Bah... un recueil de lettres, ça ne va pas dans Epistolaire ?
-Les étiquettes ! Est-ce que tu ne t'es jamais rendu compte qu'il y avait des étiquettes sur les tranches des livres ?
Alain a une crise de fou rire, à mes côtés, pendant que je fixe la tranche que Claire m'a mis à deux centimètres du nez.
-Désolé... je pensais ça normal de placer des lettres dans Epistolaire.
-Mais ce recueil est en rapport avec la Première Guerre Mondiale. Donc tu le mets dans Histoire de France, dans la rubrique Première Guerre Mondiale, pauvre truffe !
-Mais si on fait ça, il n'y aura plus aucun livre dans Epistolaire !!!
-Pourquoi ?
-Parce que toutes les lettres ont un rapport plus ou moins fort avec l'Histoire !
-Attention, scène de ménage en direct !
-Ta gueule, Alain !
Silence. Je me lève, puis murmure :
-Pardon, je ne le referai plus.
Je vais chercher le livre, le passe à Mme Duchemin, en m'excusant, puis retourne dans la salle, que Claire a dû quitter depuis un petit moment. Les enfants sont en train de mettre leurs manteaux, et Alain me salue :
-Elle a du caractère... Bonne chance ! Quand tu l'auras fait, je te rendrai ça.
Il tend mon porte-clefs juste devant mon nez, avec un sourire sadique. Je tente de le récupèrer, mais rien à faire, il est déjà hors de portée.
-Tout à l'heure, à la fin de ton boulot, je viendrai voir si tu as le droit de rentrer chez toi. Enfin... si VOUS avez le droit !
Je soupire, face à la bêtise de mon ami, puis les regarde partir. Je sors de la salle. C'est la pause de midi, il n'y a déjà plus personne. Ou presque, puisque Claire est en train de manger à son bureau. Elle me regarde prendre mon sandwich, puis murmure :
-Quelle patate, cet Alain. Il n'a pas changé !
Je souris légèrement, à l'idée des années du lycée, puis elle sort une petite boîte noire d'un de ses tiroirs.
-J'ai trouvé ça, par terre, dans les vestiaires. Je doute que ce soit à la femme de ménage, mais on ne sait jamais... A moins que ce ne soit à toi.
Mon coeur rate un battement. C'est la bague de fiançailles. La bague que je devais lui offrir...
-C'est à moi, effectivement.
-Bien... Je te la rends, alors. Je n'ai pas regardé à l'intérieur.
Sa voix est lointaine, soudainement. Je récupère la boîte, la main tremblante. Les battements de mon coeur vont me rendre sourd, j'en suis certain.
Elle se lève, avec un air déçu qui me fend le coer. Pourtant, je ne pex pas réagir, je suis figé, là, dans mon fauteuil. Elle s'en va, puis je réussis à me lever, à l'instant où elle ouvre la porte des vestiaires :

-Claire...
-Oui ?
-Est-ce que tu veux m'épouser ?


Et voilà, c'est fini... Comme vous pouvez le remarquer, je ne me suis pas rendu compte que je rêvais !!!... Pourtant, j'aurais pu.

L'image, à côté, c'est à peu près à ça que je ressemblais dans le rêve, à ceci près que mes cheveux étaient châtains et que j'avais un bouc.

# Posté le jeudi 15 décembre 2005 11:12

Modifié le mercredi 27 juin 2007 02:47

Bientôt Noël !

Les filles du Trou de Mémoire attendent Noël...

... on se demanderait presque pourquoi...
Bientôt Noël !

# Posté le jeudi 15 décembre 2005 08:10

La Naissance de Nounours (rêve)

La Naissance de Nounours (rêve)
Mon subconscient a une fixation sur Nounours. Cela dépend un peu des moments durant l'année, mais Claire (Nounours) est un sujet passionnant pour mes rêves. D'ailleurs, quand elle apparaît, je peux être quasiment certaine que le rêve va être loufoque.

Ici, ce pourquoi Claire est devenu "Nounours".




Je suis en train de parler avec Claire. Nous sommes en heure de permanence, un jeudi matin, à côté de l'amphithéâtre. Nous sommes seules, en train de parler philosophie...
-Bref, Violette, qu'est-ce que tu en penses ?
J'arque un sourcil : les oreilles de Claire sont devenues... petites et rondes, de la même couleur que ses cheveux.
-Fichtre... !
-Quoi ? Il y a un problème ? Tu n'as pas compris ce que je t'expliquais... ?
-Tes oreilles viennent de se transformer.
-Pauvre truffe.
-Non, non, c'est vrai !
Le nez de mon interlocutrice rétrécit, pour n'etre plus qu'une truffe marron en plastique. J'arque de nouveau un sourcil.
-Ne me regarde pas comme ça !
-Touche ton nez, alors, et tu comprendras pourquoi !
-Si je le touche, tu vas te moquer de moi.
-Je te jure que non !
A peine ma phrase terminée, que ses yeux ne sont plus que deux boutons verts. Je passe une main dans mes cheveux, rabattant ma frange sur mon visage, pour éviter qu'elle ne voit mon sourcil se soulever.
-Tu as l'air d'être malade, Violette. C'est la Philo qui te fait cet effet ?
-Non, non...
-Bon, alors c'est que tu dois avoir de la fièvre et...
-NE ME TOUCHE PAS !
Je retire mon épaule de sous sa main, en lui jetant un regard noir :
-Je n'ai pas bu d'alcool depuis quasiment cinq mois, donc la seule explication à ce que je vois, c'est que ça y est, je suis encore en train de rêver !
-Ecoute, tu ferais mieux d'aller à l'infirmerie...
-Est-ce que tu t'es regardée avant de me dire ça ?
Sa bouche devient un grand arc de cercle niais, cousu... Là, c'est le fou rire que j'essaye de combattre, en lui tournant le dos.
-Claire, tu te transformes en nounours, j'en ai bien peur.
-Mais bien sûr...
Je me retourne pour lui expliquer, mais à sa place, je trouve un minuscule ours aux poils châtains et blonds, avec un sourire on ne peut plus niais, et des yeux verts. Je me baisse, la prend dans mes bras, puis soupire :
-Ca doit être ça, la fin de ton adolescence. Une époque de transformations...
Aline arrive en courant vers moi, en s'écriant :
-Vio, tu as vu Claire ?
Je prends le nounours par une de ses pattes arrières, le présentant à Aline, en prenant bien soin qu'il ait la tête en bas. Charmant, d'ailleurs, quand il croise les bras d'un air énervé.
-Là.
-Fais attention, tu vas me faire tomber, avec ta maladresse !
-Oh, Claire !
-Repose-moi par terre !
-Elle est mignonne, comme ça.
-Oui, je trouve aussi.
-3615 conton-tige !!! Laissez-moi par terre !!!
Charlène arrive, nous fixe, Aline et moi, puis fronce les sourcils :
-J'ai pas entendu Claire, là ? Et pourquoi est-ce que vous avez un ours en peluche au lycée ?
-C'est noun... Claire.
-C'est Claire ?
-Oui, écoute !
Aline prend Claire par une de ses pattes, me l'arrachant des mains, puis secoue violemment l'ours en peluche, qui se met à crier.
-Oh, Claire, tu es toute petite, comme ça !
-J'adore les rêves de Vio.
-Elle est mignonne, en plus. Regardez son sourire !
-Les profs vont encore dire qu'elle est douce...
-C'est vrai, elle est douce ! C'est lavé avec Mirlaine ?
-Non, c'est Loréliane.
-ARRÊTEZ DE PARLER COMME SI JE N'ETAIS PAS LA, PATATES !
Soupir consterné de Charlène, Aline et moi :
-Voyons, Claire, un ours en peluche, c'est poli.

# Posté le mercredi 14 décembre 2005 21:19

Modifié le mardi 26 juin 2007 18:10

L'Araignée Géante dans les Ténèbres (rêve)

Il y a une part de moi qui est totalement incontrôlable... C'est mon subconscient. Il est capable de faire des coups tellement étonnants que même moi, en plein rêve, je fais la réflexion habituelle : "ça y est, je suis encore en train de rêver...". A savoir que c'est une expression fétiche, de mon moi subconscient. Alors ici, je vais vous raconter quelques rêves, histoire de dire. Attention, étant donné que je suis humaine (enfin, à moitié, puisque je suis Loup-Garou), je ne peux pas me souvenir de la totalité de mes rêves. Donc je me permets de les étoffer, de rajouter des choses en gardant l'esprit principal.



Tout est noir, autour de moi.
J'aime me retrouver dans le noir, m'y sentir seule, protégée... Mais là, ce sont des ténèbres qui me paraîssent mauvaises. Je n'aime pas cela. Je me sens mal, très mal.
Jentends des cliquetis autour de moi. Et puis, tout d'un coup, un appel :

-Voilette !
Il n'y a qu'une personne capable de m'appeler ainsi...
-Paulinou ?
-Cousine la Fée !
Bien, je l'ai repérée. Ma jeune cousine Pauline est à quelques pas de moi, à ma droite. Je me dirige vers elle, d'un pas peu rassuré... pour me prendre un mur invisible sur le nez.
-Saperlipopette !
-Voilette, aide-moi !
Pas le temps de jurer plus longtemps pour compatir à la douleur de mon pauvre nez. Je frôle le mur du doigt, pour rouver une ouverture, et appercevoir ma cousine dans les ténèbres. Je cours vers elle, la prend dans mes bras, la serre. Elle pleure...
-Qu'est-ce qu'il se passe ? Dis à Cousine la Fée...
-Tu peux me chanter la Totomobile ?
Je m'arrête un instant, surprise, puis me mets à chantonner, même si le noir qui nous englobe me laisse toujours une impression de malaise :
-Ah tût tût, pouêt pouêt la voilà, la Totomobileuh ! Ah tût tût, pouêt pouêt la voilà, qu'est-ce qu'elle fait donc l...
Les cliquetis recommencent, tout près de moi, cette fois-ci.
-Pauline, dis-moi ce qu'il se passe !
-J'ai peur...
Je fronce les sourcils, puis prends la main de ma cousine :
-Viens, on s'en va.
-Non, je ne peux pas, j'ai peur.
Soudainement, à côté de moi, apparaît un Loup-Garou au pelage noir, avec des reflets roux. Je lui souris, puis dit d'une voix moins rassurée qu'elle ne voudrait l'être :
-Tu es là, toi ?
-Faut croire. Comment vas-tu, Lou ?
-Bien, Luthias. A ceci près qu'il faudrait qu'on parte d'ici. Je n'aime pas cet endroit.
-Non, je ne peux pas partir !
-Laisse-la.
-Pardon ?
-Laisse-la, et va-t-en.
Je ricane d'un air sinistre, en pointant Luthias du doigt :
-Tu te fous de ma gueule, toi. Je ne partirai pas, je ne laisserai pas l'un de vous deux seul.
-Laisse de côté tes belles paroles héroïques. Pars avant qu'il ne soit trop tard !
-Viens, Pauline, on s'en va tous les trois.
-Non...
Soudainement, je sens une sorte de bâton me tappoter l'épaule. Je me retourne, l'air inquisiteur, puis vois... une araignée qui aurait de la peine à tenir dans ma chambre.
-Ohw...
Je frémis.
-Je ne veux pas partir...
-Vite, prenons la poudre d'escampette, Lou !
Je tiens fermement la main de ma cousine, puis me mets à la tirer. Rien à faire, elle est plantée au sol.
-Ca y est... je suis encore en train de rêver...
-Mais non, tu ne rêves pas !!! Laisse-la, ou tu vas te faire bouffer par l'araignée !
-La ferme, tu n'es pas mon Luthias !
-Et alors ? Ce n'est pas non plus ta cousine !
Je ferme les yeux, puis me tourne vers l'araignée :
-Vas-y, mange-moi.

Et puis plus rien...
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# Posté le mercredi 14 décembre 2005 21:16

Modifié le jeudi 15 décembre 2005 11:28

Keela

Keela
J'entends d'ici la question : "Pourquoi Keela ?"

Tout d'abord, Keela veut dire "belle chose née de la poésie". C'est ainsi que m'a renommée ma Shimy.

Enfin, plus exactement, c'est ainsi que Shimy a nommé mon côté Lycan. Parce que oui, je suis un Loup-Garou (on en apprend tous les jours, je sais).

Donc Keela, c'est mon côté bestial, pur, qui ne se cache sous aucun masque. C'est la part de moi qui écrit, et qui trouve une réelle passion là-dedans. Certains la connaissent mieux sous le nom de Ciel d'Orage, ou de Lou. C'est exactement le même être, sous trois noms différents.

Voilà, vous risquerez de trouver pas mal ce nom là ici. Après tout, je suis Lycane, fille de la Nature, des Neiges, des Ténèbres et de la Lune (ça fait beaucoup de monde dans la famille). L'essentiel est de savoir que Keela, c'est moi, sans mes mensonges, sans mes peurs, juste moi, dans ma forme la plus simple possible.
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# Posté le mercredi 14 décembre 2005 20:17