La colère

Le plus terrible, c'est quand on la ressent pour certains de nos amis.

La volonté y est sans y être, et on ne sait pas quoi dire : se facher ou se taire.

Je ne sais plus...

Est-ce le temps de se facher ?
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 03 janvier 2006 19:45

Soupir de glace

Soupir de glace
Soupir de glace
Dans un espoir de te revoir
-Je voudrais te revoir-
Qu'en est-il de mes souvenirs ?

Soupir de glace
Il y a le temps qui passe
Mais les sentiments non,
Pas pour toi...

Soupir de glace
Je m'en veux de cette fin.
Puisse le soleil s'allumer de nouveau
Pour les Enfants des Ténèbres.

Soupir de glace
Ma tête posée contre ton torse
Avec ces si qui changent le monde
Qui changent ton monde.

Soupir de glace
Je ne veux pas que tu t'effaces
Alors tu t'incrustes
Au plus profond de mon âme

Soupir de glace
Lycans et frères
A jamais liés
Preuve qu'il n'y a aucune limite.


Pour mon Frère des Ténèbres, veillant de là-haut.

# Posté le mardi 03 janvier 2006 19:40

Modifié le mardi 26 juin 2007 01:37

L'amour et moi

L'amour et moi
J'ai vécu de nombreuses histoires d'amour.
Non pas que je m'en vante, loin de là. Mais j'ai besoin d'en dire quelques mots.





D'abord, il y en a eu une en maternelle. Un petit rouquin, qui ressemblait trait pour trait au personnage de la Binocle des Razmoketts (c'est sorti à la télé après, je sais). J'avais l'impression de me sentir grande, avec lui. On avait le même âge, mais je crois qu'on s'estaimé sincèrement. Cela me ferait très plaisir de le revoir, aujourd'hui... Juste pour lui dire merci. Il est parti, déménagement.

Il y a eu ensuite un garçon qui est passé de meilleur ami à petit ami à meilleur ami (vous suivez ?), jusqu'à ce que je lui fasse la gueule parce qu'il était franchement méchant avec les plus jeunes que lui, pour ne plus le revoir. Il habitait près de mes grands-parents. Il paraît qu'aujourd'hui, il est devenu... tout ce que je déteste.

Ensuite, J***. Le garçon que j'ai aimé le plus longtemps. C'était craquant, quand j'y repense, nos virées à vélos où il allait trop vite et moi trop lentement. Nos inquiètudes mutuelles l'un pour l'autre, nos mercredis après-midi. Preuve en est que ça m'arrive d'être romantique. Figurez-vous qu'après des années de silence, il a repris contact avec moi. Il "m'aime toujours". Je ne sais pas si je l'aime encore. Je ne crois pas. Ce n'est pas si simple : se taire et revenir des années plus tard. Il a certainement changé et moi aussi... Je voudrais qu'on refasse connaissance avant de faire une connerie.

Après, il y a eu... Luthias. Ca n'a pas duré longtemps : deux semaines pour finir par s'avouer d'un commun accord qu'on ferait mieux d'être frère et soeur spirituels. Scèrement, je l'ai mille fois plus aimé en tant que frère qu'en tant que petit ami. Il m'a été très cher, et à jamais il reste ancré en mon coeur.

Ensuite, Syd. Je l'ai rencontré sur internet, sur le jeu de rôle des CDZ. Il est tombé amoureux de moi, ou plutôt des smileys que j'utilisais. Il était bien plus vieux que moi, en plus. C'est lui qui a eu la palme de l'amourette la plus courte avec moi : trois heures. Un garçon charmant, je ne le nie pas, mais... collant.

Et dernièrement, il y a eu quelqu'un d'autre. Je l'ai aimé. Il ne faut pas se mentir. Mais il a réussit à éteindre lui-même la flamme de mon amour en faisant la même faute que Syd : me donner le sentiment de n'avoir plus aucune liberté.





Et j'en ai passé. Il y a aussi le garçon du train que j'attends... Mais c'est une longue histoire courte, ce jeune homme. Une belle connerie de ma part aussi, niark !

Jusqu'ici, mis à part avec Luthias où c'était un peu space et les déménagements, c'est toujours moi qui commence à partir. Généralement pour la même raison : j'ai l'impression de perdre ma liberté.

Mais dans tous ces cas où je suis partie, j'ai eu ce même sentiment : on me le reproche. Ce n'est pas forcément eux qui me le reprochent -et là je les remercie de ne pas en faire une trop grosse histoire (mais pas de pitié pour Syd qui n'a pas comprs qu'il devait me lâcher)- , mais mon entourage.

Et c'est horrible, comme chose. Je les entends parler d'eux, me dire que je n'avais aucune raison de partir, ou le sous-entendre. Oui, ce sont des gens biens. Personne n'a un mauvais fond, de toutes manières, et je sais qu'ils ont une certaine richesse.

C'est cela qui me blesse le plus. Je me sens jugée, et ça me bousille le moral. A entendre partout que j'ai raté quelque chose, j'ai envie de gueuler que ma petite vie m'appartient, qu'à choisir entre l'opinion de mon entourage et ma liberté, je ne choisis pas longtemps.

Alors par pitié, que quelqu'un m'entende : quand je dis à un quelqu'un que je ne l'aime plus parce qu'il m'a brisé mon identité en me supprimant ma liberté... évitez de me parler uniquement de lui.

Ou alors, j'irai jeter des pierres ailleurs que dans l'eau.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 03 janvier 2006 19:31

Les Feuilles Arrachées

Les Feuilles Arrachées
Les feuilles arrachées
Au silence des aimés
Me font suivre les sentiers
Où les soldats sont tombés.

Je me sens puissante
Loin des armées vaillantes,
Seule et pourtant jamais souffrante
Lorsque je suis écrasée par les étoiles filantes.

Il y a les sourires interdits,
Ceux des morts des sentiers infinis
Dans ce monde de trahis
Au regard d'abrutis.

Je sors des routes mortelles,
Et me cogne contre une poutrelle.
Puissent mes souvenirs s'attacher à cette ficelle
Avant que l'oubli ne me devienne trop fidèle.



Bon, ne me demandez pas ce que je voulais raconter. Les phrases filent, se suivent, mais ont-elles un sens ?
Et bien non. C'est une de mes façons d'écrire que je préfère : écrire sans limites, sans réflexion. Tout ce que j'ai cherché à faire, c'était de mettre des rimes.
Franchement, je trouve cela plus léger que de me prendre la tête... Surtout à cette heure-ci.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 03 janvier 2006 19:04

L'Enfant de la Rose Noire

L'Enfant de la Rose Noire
J'écris une histoire (interminable, vous diront certains...) avec Nounours et Shimy. Une histoire médiévale. Dernièrement, avec Nounours, on a décidé de mettre nos personnages respectifs (pas tous) dans une autre dimension. Une dimension qui est... le lycée.
Fëanor (un de mes personnages que je préfère jouer), y devient Thomas. Toujours aussi cinglé, avec ce même amour pour les filles (notamment Lùthien qui est devenue Lucy), il est pourtant devenu un jeune adolescent, chanteur dans un groupe de rock-métal, où il écrit les chansons.
Donc, j'ai écrit une chanson, que ce jeune garçon aurait écrit... en parlant de son frère (je répète: L'Enfant de la Rose Noire=frère de Thomas, qui n'est qu'un personnage, donc le texte est de moi).



Ce beau matin, une rose a fleuri
Belle rose il est vrai, mais une fois morte elle a enfanté
Il était né d'une rose noire
Il en avait les épines et je m'y suis piqué

Certains vous diront qu'on se ressemble comme frères
Mais le sommes-nous vraiment ?
Il est né d'une rose noire
Et je suis sorti du fil d'une épée

Point commun vous me direz
Nous aimons le sang
Celui qui coule à notre contact
Nous sommes enfants du chaos

Je ne me souviens plus de ce jour
Où la rose est morte
Pourtant, son fils me suit
Il porte le souvenir de sa mère au plus profond de son âme

J'ai peur qu'il s'en aille, comprenez-vous ?
Fils d'une fleur, il pourrait faner, dans ses vêtements ténèbreux
Mais il est vrai... Les épées aussi...
Elles meurent, brisées sans leur fourreau...
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 03 janvier 2006 18:27